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10 décembre 2025

Les syndicats exposent leur vision d’une prospérité partagée lors de la réunion des dirigeants de l’OCDE

Des dirigeants syndicaux du monde entier se sont réunis à Paris le 8 décembre pour la réunion annuelle du Comité de liaison TUAC-OCDE, afin de porter les histoires et les priorités des travailleurs au plus haut niveau politique de l’OCDE. La présidente du TUAC, Liz Shuler, a ouvert la ...

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Des dirigeants syndicaux du monde entier se sont réunis à Paris le 8 décembre pour la réunion annuelle du Comité de liaison TUAC-OCDE, afin de porter les histoires et les priorités des travailleurs au plus haut niveau politique de l’OCDE.

La présidente du TUAC, Liz Shuler, a ouvert la réunion sous la bannière « Rewiring Trade and Strengthening Labour Rights for Shared Prosperity » (Renouveler le commerce et renforcer les droits des travailleurs pour une prospérité partagée). Aux côtés d’orateurs japonais et indonésiens, Mme Shuler a souligné que les travailleurs n’ont pas profité des avantages découlant de décennies de libéralisation des échanges – les salaires ont stagné tandis que la part des revenus du travail a chuté dans la plupart des pays de l’OCDE. Les syndicats réclament des normes de travail applicables dans les accords commerciaux, ainsi que des politiques nationales qui assurent une croissance basée sur les salaires grâce au renforcement de la négociation collective, à des services publics de qualité et à une fiscalité progressive.

Des syndicalistes de Suède, du Canada et du Royaume-Uni ont défendu la liberté d’association et la négociation collective en tant que fondements d’une économie équitable. Des systèmes de négociation solides garantissent des salaires plus justes, réduisent les inégalités et permettent aux travailleurs de faire entendre leur voix dans les décisions qui affectent leur vie. Les réformes récentes au Royaume-Uni, en Australie et en Corée montrent que les gouvernements peuvent choisir d’étendre les protections des travailleurs et les cadres de négociation. Le TUAC exhorte tous les pays de l’OCDE à suivre cet exemple.

Des intervenants de Belgique, de France et du Pérou ont défendu la réglementation en matière de qualité face à la vague actuelle de réductions qui balaie les économies de l’OCDE. Ces normes ont été obtenues par la lutte – souvent après que les travailleurs aient payé de leur vie. Les syndicats appellent les gouvernements à rejeter la fausse promesse selon laquelle la réduction de la « paperasserie » apportera la prospérité, et à veiller à ce que les travailleurs aient leur mot à dire dans la prise de décision en matière de réglementation.

Sur ces trois thèmes, les dirigeants syndicaux ont délivré un message commun aux ambassadeurs des pays membres et aux hauts fonctionnaires de l’OCDE : la voie de la prospérité partagée passe par des droits et des protections renforcés, et non par des droits et des protections affaiblis.

Nous sommes venus ici avec un programme clair : des échanges commerciaux qui profitent à tous, la liberté de s'organiser et de négocier collectivement, et des réglementations qui assurent la sécurité des personnes. C'est le fondement d'une prospérité partagée - et nous continuerons à défendre ce point de vue.

— Veronica Nilsson, secrétaire générale du TUAC

La réunion du Comité de liaison est un moment clé de l’engagement annuel du TUAC auprès de l’OCDE. Le TUAC poursuit son travail en se faisant le champion du commerce équitable, en défendant le droit syndical et en s’opposant à l’agenda de la déréglementation.

Lisez la déclaration complète du TUAC à la réunion du Comité de liaison,« Réinitialiser le commerce et renforcer les droits des travailleurs pour une prospérité partagée« .